Carlo Sarrabezolles : Différence entre versions

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'''Charles, Marie, Louis, Joseph Sarrabezolles, dit Carlo''', né le 27 décembre 1888 à Toulouse, mort le 11 février 1971 à Paris, est un [[Sculpteurs, architectes (de monuments)|sculpteur]] français.
 
'''Charles, Marie, Louis, Joseph Sarrabezolles, dit Carlo''', né le 27 décembre 1888 à Toulouse, mort le 11 février 1971 à Paris, est un [[Sculpteurs, architectes (de monuments)|sculpteur]] français.
  
Il remporte le second grand [[prix de Rome]] en 1914. La déclaration de guerre l'empêche de rejoindre la villa Médicis à Rome.
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Il remporte le second grand [[prix de Rome]] en 1914. La déclaration de guerre l'empêche de rejoindre la villa Médicis à Rome. Une rue de Paris à porté son nom, la [[rue Carlo Sarrabezolles]], renommée depuis [[rue René Ravaud]], un square à Paris porte son nom, le [[square Carlo Sarrabezolles]].
  
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Son atelier parisien se trouvait au 16 [[rue des Volontaires]] dans le 15{{e}} arrondissement, une plaque y est apposée « Carlo Sarrabezolles, sculpteur, 1882-1971, a vécu et travaillé dans cette maison de 1926 à sa mort. ».
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Les droits de cet artiste sont gérés par l'[http://www.adagp.fr/FR/static_index.php ADAGP].
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== Réalisations ==
  
 
* Monument aux morts de Coucy-le-Château
 
* Monument aux morts de Coucy-le-Château
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* Monument aux morts de Gradignan ({{mgw|381}})
 
* Monument aux morts de Gramat
 
* Monument aux morts de Gramat
* Monument aux morts de Lectoure (Gers), inauguré le 11 novembre 1923, s'élevait devant la cathédrale Saint-Gervais, il a été déplacé récemment. Granit gris de Bretagne, haut de 7,60 m<br />{{mgw|4382}}
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* Monument aux morts de Lectoure (Gers), inauguré le 11 novembre 1923, s'élevait devant la cathédrale Saint-Gervais, il a été déplacé récemment. Granit gris de Bretagne, haut de 7,60 m ({{mgw|4382}})
 
* Monument aux morts de Martres-Tolosane
 
* Monument aux morts de Martres-Tolosane
 
* Monument aux morts de Mortagne-au-Perche
 
* Monument aux morts de Mortagne-au-Perche
 
* Monument aux morts de Nieppe
 
* Monument aux morts de Nieppe
* Monument aux morts de Paris, Station de Métro Richelieu-Drouot, inauguré en 1931, ce monument en marbre noir est dédié à la mémoire des agents du chemin de fer métropolitain morts pour la France. La sculpture centrale est ornée d'une cariatide, qui soutient de ses bras levés la torsade de pierre qui l'entoure. Elle sépare en deux parties le demi-cercle à l'intérieur duquel sont inscrits les noms des agents du métropolitain disparus durant la Première Guerre mondiale. La base du monument porte les noms des champs de bataille de la Grande Guerre. Le mot « Libération » a été ajoutée en bas à droite après la Seconde Guerre mondiale, afin de marquer la participation des agents du réseau à la Résistance 1<br />{{mgw|12102}}
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* Monument aux morts dans la station de Métro Richelieu-Drouot à Paris, inauguré en 1931. Ce monument en marbre noir est dédié à la mémoire des agents du chemin de fer métropolitain morts pour la France. Le mot « Libération » a été ajoutée en bas à droite après la [[Seconde Guerre mondiale]], afin de marquer la participation des agents du réseau à la Résistance ({{mgw|12102}})
* Monument aux morts de Sidi-bel-Abbès
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* Monument aux morts de Sidi-bel-Abbès ({{mgw|131636}})
* L'Âme de la France, ou statue de la Victoire - Situé dans le village de Hell-Bourg à Salazie. Par arrêté ministériel, L'Âme de la France en bronze et son socle sont inscrits à l'inventaire général des monuments historiques le 22 octobre 1998. Puis, le 5 mai 2004, l'ensemble du monument aux morts est classé, de nouveau par arrêté<br />{{mgw|132263}}
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* [[Salazie, Monument aux morts de la Première Guerre mondiale, L'Âme de la France|L'Âme de la France, ou statue de la Victoire]], est le nom donné à trois statues monumentales identiques réalisées dans trois matériaux différents, la première en plâtre en 1921, la deuxième en pierre en 1922 et la dernière en bronze en 1930. D'une hauteur de 3,20 mètres, elles représentent une guerrière aux seins nus levant les bras vers le ciel. Réalisée à partir du premier modèle, la sculpture la plus récente est situé dans le village d'Hell-Bourg à Salazie sur l'île de [[La Réunion|la Réunion]]. Par arrêté ministériel, l'Âme de la France en bronze et son socle sont inscrits à l'inventaire général des monuments historiques le 22 octobre 1998. Puis, le 5 mai 2004, l'ensemble du monument aux morts est classé, de nouveau par arrêté ({{mgw|132263}})
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* Sculptures dans l'[[église du Saint-Esprit]]
  
 
== Annexes ==
 
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* [[Sculpteurs, architectes (de monuments)]]
 
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* [[Wikipedia.fr:Carlo Sarrabezolles]]
 
* [[Wikipedia.fr:Carlo Sarrabezolles]]
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* [http://www.sarrabezolles.org/ Site de l'Association des Amis du Sculpteur Carlo Sarrabezolles, présidée par la fille de l'artiste, Geneviève Sarrabezolles-Appert]
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=== Bibliographie ===
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* ''Carlo Sarrabezolles, sculpteur et statuaire'', Ed. Somogy
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* ''Carlo Sarrabezolles, de l'Esquisse au Colossal'', Ed. Gourcuff-Gradenigo 2008
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[[Catégorie:Sculpteurs, architectes (de monuments)]]
 
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Version actuelle en date du 23 avril 2016 à 12:24

Plaque commémorative, 16 rue des Volontaires, Paris 15e. (Photo Mu)
Le monument aux morts des agents du métropolitain.
Statue de la Victoire à Hell-Bourg, dans les Hauts de la Réunion (Photo Thierry Caro)

Charles, Marie, Louis, Joseph Sarrabezolles, dit Carlo, né le 27 décembre 1888 à Toulouse, mort le 11 février 1971 à Paris, est un sculpteur français.

Biographie

Il remporte le second grand prix de Rome en 1914. La déclaration de guerre l'empêche de rejoindre la villa Médicis à Rome. Une rue de Paris à porté son nom, la rue Carlo Sarrabezolles, renommée depuis rue René Ravaud, un square à Paris porte son nom, le square Carlo Sarrabezolles.

Son atelier parisien se trouvait au 16 rue des Volontaires dans le 15e arrondissement, une plaque y est apposée « Carlo Sarrabezolles, sculpteur, 1882-1971, a vécu et travaillé dans cette maison de 1926 à sa mort. ».

Les droits de cet artiste sont gérés par l'ADAGP.

Réalisations

  • Monument aux morts de Coucy-le-Château
  • Monument aux morts de Gradignan (Relevé n° 381)
  • Monument aux morts de Gramat
  • Monument aux morts de Lectoure (Gers), inauguré le 11 novembre 1923, s'élevait devant la cathédrale Saint-Gervais, il a été déplacé récemment. Granit gris de Bretagne, haut de 7,60 m (Relevé n° 4382)
  • Monument aux morts de Martres-Tolosane
  • Monument aux morts de Mortagne-au-Perche
  • Monument aux morts de Nieppe
  • Monument aux morts dans la station de Métro Richelieu-Drouot à Paris, inauguré en 1931. Ce monument en marbre noir est dédié à la mémoire des agents du chemin de fer métropolitain morts pour la France. Le mot « Libération » a été ajoutée en bas à droite après la Seconde Guerre mondiale, afin de marquer la participation des agents du réseau à la Résistance (Relevé n° 12102)
  • Monument aux morts de Sidi-bel-Abbès (Relevé n° 131636)
  • L'Âme de la France, ou statue de la Victoire, est le nom donné à trois statues monumentales identiques réalisées dans trois matériaux différents, la première en plâtre en 1921, la deuxième en pierre en 1922 et la dernière en bronze en 1930. D'une hauteur de 3,20 mètres, elles représentent une guerrière aux seins nus levant les bras vers le ciel. Réalisée à partir du premier modèle, la sculpture la plus récente est situé dans le village d'Hell-Bourg à Salazie sur l'île de la Réunion. Par arrêté ministériel, l'Âme de la France en bronze et son socle sont inscrits à l'inventaire général des monuments historiques le 22 octobre 1998. Puis, le 5 mai 2004, l'ensemble du monument aux morts est classé, de nouveau par arrêté (Relevé n° 132263)
  • Sculptures dans l'église du Saint-Esprit

Annexes

Voir aussi

Bibliographie

  • Carlo Sarrabezolles, sculpteur et statuaire, Ed. Somogy
  • Carlo Sarrabezolles, de l'Esquisse au Colossal, Ed. Gourcuff-Gradenigo 2008


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